mardi 30 mars 2010
REDIRECTION
J'avais ouvert ce blog à l'origine par mesure de sauvegarde.
En fait il reproduisait exactement certains des articles publiés sur mon blog principal, mais considérant ma surcharge de travail, désormais je vous pris de consulter exclusivement mon blog
à l'adresse URL ci-dessous :
http://luciennemagaliepons.blogspot.com
je vous remercie de votre attention et de votre fidélité
lundi 29 mars 2010
Le Pouvoir redistribue les rôles
La nouvelle tactique : Redistribution des rôles entre le Chef de l'État et le Premier Ministre.
Sans avoir à faire de long discours, nous résumerons en rappelant que dès le soir même de leur défaite du 21 mars 2010 et les jours suivant le Président, Le Premier Ministre , les membres du Gouvernement et les cadres de la majorité présidentielle se sont employés à nous développer un scénario qu’il tenaient en réserve au cas où ………..
Ce scénario consista en gros à nous expliquer à leur façon (qui n’est pas la nôtre) qu’un scrutin régional n’est pas significatif et qu’il ne peut remettre en cause le scrutin national de 2007, par définition qu’il ne pouvait remettre en cause la ligne politique du Chef de l’Etat et que lui-même, son appareil Gouvernemental et la majorité présidentielle étaient déterminés a maintenir dans la même direction le cap des réformes.
Passons sur le mini remaniement ministériel qui a déplacé les pions et fait entrer trois nouveaux pions sur l’échiquier gouvernemental, remaniement d’ordre mineur et sans conséquence et que l’on ne peut citer aujourd’hui que pour mémoire, tant il peu significatif d’un apport de sang nouveau et de redéploiement d’une énergie créatrice, en effet comment peut-on imaginer qu’un François Baroin nommé Ministre du Budget se mettrait subitement à ruer dans les brancards, ce n’est pas son style quand il est dans un Gouvernement, qu’un Georges Tron nommé Secrétaire d’Etat à la fonction publique sous la férule d’Eric Woerth sera assez fort pour s’opposer à l’hémorragie de fonctionnaires, qu’il ne conteste pas du reste.
(Ce n’est pas parce que Georges Tron a montré un certain temps un certain intérêt pour les valeurs Villepiniste que nous devrions lui accorder dans ce nouvel attelage gouvernemental des intentions ou une efficacité quelconque, ou un chèque en blanc, comme les autres il tirera le coche dans la direction qui lui sera imposée, à hue ou à dia, par le Chef de l’Etat, via le Premier Ministre)
Attardons nous plutôt à la redistribution des rôles entre le Chef de l’Etat et le Premier Ministre, si l’on observe bien la nouvelle donne …………………..le Premier Ministre est propulsé en avant au plan national pour conduire son équipe à remettre en marche le cap des réformes dans la continuité, c'est-à-dire sortir les réformes de l’ornière, les dépoussiérer, les toiletter, les remettre à l’ordre du jour, en prenant les risques des devants de la scène pour affirmer la politique gouvernementale, le Chef de l’Etat se réservant lui des initiatives plus valorisantes au plan Européen et au plan International, avec un esprit d'offensive assez marqué pour imprssionner les foules et redynamiser son image, avec un objectif qui finalement n’échappe à personne, relancer dès à présent sa campagne présidentielle pour 2012.
Mais cette redistribution des rôles pour le moment n’a pas impressionné Bruxelles et nous non plus d’ailleurs, la taxe carbone mise en évidence Vendredi sur la scène Européenne par un Monsieur Sarkozy offensif, n’a pas avancé d’un pouce :
Tout récemment, Mardi dernier, lors d'une réunion de députés UMP, dans son nouveau rôle, le Premier Ministre François Fillon a annoncé que la taxe carbone ne pourrait être mise en place qu'au niveau européen pour ne pas nuire à la "compétitivité», peu après son entourage a confirmé aux médias que cela ne signifiait pas l'abandon pur et simple de la taxe carbone.
C’était une sorte de parade pour épargner au Chef de l’Etat d’avoir à annoncer ce recul en se dédisant de sa promesse du 10 septembre 2009.
Mais ce n’était pas que cela, c’était pour permettre, si l’on peut dire, au Chef de l’Etat de reporter cette question sur l’Europe
"Nous voulons que les décisions soient prises en commun avec les autres pays européens sinon nous allons voir s'accroître notre déficit de compétitivité", a déclaré le chef du gouvernement.
Quand ca va relativement pas tro mal en apparence, on fait cavalier seul, on parade, on nargue l’Europe et quand ça val mal on se dédouane en reportant la question sur l’Europe, c’est ce qu’il vient de faire, sans même s’interroger si les 27 sont favorables à revoir cette question ramenée sur le tapis européen.
Pour situer la question rappelons qu’après l'annulation, fin décembre par le Conseil constitutionnel, du texte sur la taxe carbone qui prévoyait une entrée en vigueur le 1er janvier 2010, il avait annoncé qu'un nouveau dispositif serait mis au point pour une entrée en vigueur au 1er juillet, et le Chef d’Etat à cette époque avait affirmé théâtralement ……"Je vous ai donné ma parole"...
On nous annonce maintenant que la taxe carbone ne peut être mise en place qu’au niveau européen.
Rappelons que début mars, à la veille des élections régionales, alors que la majorité présidentielle baignait dans une aut-o satisfaction feinte et faisait planer l’’illusion d’une prochaine victoire aux régionales, le président Nicolas Sarkozy avait déjà fait un demi pouce de redirection de la taxe carbone, en liant sa création à celle de l'instauration d'une taxe carbone aux frontières de l'Europe.
"Je dis très clairement que la France montrera l'exemple, que nous voulons tenir nos engagements de limitation des émissions de gaz à effet de serre, mais que nous voulons dans le même temps une taxe carbone aux frontières de l'Europe", avait déclaré le chef de l'Etat.
Le dernier jour du sommet européen de Bruxelles a été consacré au réchauffement climatique. Nicolas Sarkozy a remis sur la table, le vendredi 26 mars, la question d’une taxe carbone aux frontières de l’Europe, alors que la France a abandonné le projet à l’intérieur de ses propres frontières, craignant un problème de compétitivité pour ses entreprises.
Les 27 ont entendu sans trop réagir, et l’on sait bien qu’ils sont réticents à aborder cette question qui pour certains ressort des décisions subsidiaires laissées à l’initiative de chacun des états.
Mais ensuite, pour remonter la question de la Taxe Carbone à un niveau européen, Nicolas Sarkozy a saisi une occasion critiquable en étalant sur la scène européenne son différent avec Chantal Jouanno, à Bruxelles en conférence de presse, en répondant à un journaliste qu’il le questionnait sur les propos critiques émis par Chantal Jouanno, après la décision du gouvernement de reporter la mise en œuvre de la taxe carbone jusqu'à l'adoption d'une mesure équivalente en Europe..
"Je n'ai pas apprécié ces propos", a répondu M. Sarkozy.
"J'ajoute que les ministres n'ont pas à être désespérés, ils ont à faire leur travail. Il y a une stratégie, elle a été fixée par François Fillon et par moi-même, que chacun s'y tienne", a-t-il conclu.
Tout autre homme d’Etat aurait répondu que c’était une affaire interne en éludant la question,
Habituellement on lave son linge sale en famille et on l’étend chez soi en « toute subsidiarité », mais qu’à cela ne tienne, l’occasion lui était offerte d’insister sur la Taxe Carbone et de la lancer une nouvelle fois dans les pieds des membres de l’UE .
Pourquoi faire une telle déclaration à Bruxelles où les Dirigeants Européens étaient réunis pour simplement évoquer le Réchauffement climatique, la Taxe Carbonne n’était pas vraiment à l’ordre du jour, mais c’était un moyen commode de faire un coup d’éclat pour relancer la question et il l’a saisi en humiliant Chantal Jouanno.
En conférence de presse à Bruxelles le Président Français s’est avancé aussi en déclarant « Ça a fait l’objet d’un débat très franc. Je pense que chacun considère aujourd’hui que la question d’un mécanisme d’adaptation aux frontières de l’Europe est un sujet incontournable et essentiel » et toujours d’après lui : « la Commission européenne proposera un dispositif au mois de juin.
Mais c’était vraiment extrapoler et faire avancer abusivement le smilbick unitéralement, interrogé de son côté sur la Taxe Carbone, le président de la Commission José Manuel Barroso est resté en retrait très évasif … et a éludé la question en déclarant « On va en discuter en juin, oui......, c'est vrai.... On va discuter de la question »
Et les observateurs politiques font remarquer que rien n’est fait, et que l’intention de Monsieur Nicolas Sarkozy de remettre cette question sur le tapis c’est de donner des gages à ses détracteurs écologistes.
La Taxe carbone reporté sur l’Europe n’a pas avancé d’un pouce ….
C'est un premier échec de la redistribution des rôles à inscrire dans la colonne débit de la « nouvelle donne ». quand à la colonne crédit elle se vide de toute crédibilité. Et pan !
Il y aura certainement d’autres accrocs pour cause de précipation ou de tentative de"passage en force" en Europe, la marge de manœuvre au plan européen est conditionnée par le respect des procédures , les 27 ne sont pas sous son influence, on ne peut présumer à l'avance des accords à trouver au sein de l’UE et nous savons bien que les 27 pays membres , quand il s’agit de leur intérêt particulier subsidiaire n'obéissent à aucune influence et n’ont pas pour habitude de se faire des cadeaux entre eux
Quand à la marge de manœuvre du premier ministre elle est très étroite face à une opposition renforcée.
Taxe carbone ...: Un premier échec de la redistribution des rôles à inscrire dans la colonne débit de la « nouvelle donne » du Pouvoir, quand à la colonne crédit elle se vide de toute crédibilité d'échec en échec.
Il y quelque temps pendant la campagne des régionales François Fillon avait affirmé qu'il avancait depuis toujours de concert avec le Président de la République sur le même tandem, ils réunissaient leur efforts, mais le tandem a creuvé ses pneus le 21 mars , depuis ils ont décidé d'enfourcher chacun une bicyclette .... et ils arriveront au même résultat : pédaler dans la choucroute...
dimanche 28 mars 2010
Félicitations pour Monsieur de Villepin
La puissance de l'Annonce de DDV répond à l'attente des Français.
By lucienne magalie pons adhérente du Club Villepin
Un discours magistral, clair, net, précis, sans périphrases pompeuses, sans copie ni prompteur, fort dans sa signification politique, démocratique, solidaire, sociale, plein d'enrichissements pour l'auditoire, a comblé l'attente des Français et trouvé sa résonance sur tout le territoire national, du nord au sud, de l'ouest à l'est.
J'ai reçu de mes correspondants nationaux et internationaux des centaines de mails élogieux qui célébraient les qualités de Monsieur de Villepin et manifestaient leur satisfaction de voir qu'il prenait en ce jour une décision salutaire qu'ils approuvent d'emblée, ( ces mails proviennent des lecteurs de mes blogs personnels extérieurs qui sont relayés dans le monde entier par des amis personnels et même des anonymes).
Nous avons une grande chance d'être comptés parmi les siens et nous le remercions sincèrement de la générosité qu'il déploie pour servir la France.
Merci Monsieur de Villepin, mon coeur est dans le contentement et dans la joie et avec vous nous allons continuer à servir la France, je vous le promets.
En tandem ou en vélo ils pédalent dans la choucroute
Le Pouvoir redistribue les rôles
Par lucienne magalie pons
La nouvelle tactique : Redistribution des rôles entre le Chef de l'Etat et le Premier Ministre.
Sans avoir à faire de long discours, nous résumerons en rappelant que dès le soir même de leur défaite du 21 mars 2010 et les jours suivant le Président, Le Premier Ministre , les membres du Gouvernement et les cadres de la majorité présidentielle se sont employés à nous développer un scénario qu’il tenaient en réserve au cas où ………..
Ce scénario consista en gros à nous expliquer à leur façon (qui n’est pas la nôtre) qu’un scrutin régional n’est pas significatif et qu’il ne peut remettre en cause le scrutin national de 2007, par définition qu’il ne pouvait remettre en cause la ligne politique du Chef de l’Etat et que lui-même, son appareil Gouvernemental et la majorité présidentielle étaient déterminés a maintenir dans la même direction le cap des réformes.
Passons sur le mini remaniement ministériel qui a déplacé les pions et fait entrer trois nouveaux pions sur l’échiquier gouvernemental, remaniement d’ordre mineur et sans conséquence et que l’on ne peut citer aujourd’hui que pour mémoire, tant il peu significatif d’un apport de sang nouveau et de redéploiement d’une énergie créatrice, en effet comment peut-on imaginer qu’un François Baroin nommé Ministre du Budget se mettrait subitement à ruer dans les brancards, ce n’est pas son style quand il est dans un Gouvernement, qu’un Georges Tron nommé Secrétaire d’Etat à la fonction publique sous la férule d’Eric Woerth sera assez fort pour s’opposer à l’hémorragie de fonctionnaires, qu’il ne conteste pas du reste.
(Ce n’est pas parce que Georges Tron a montré un certain temps un certain intérêt pour les valeurs Villepiniste que nous devrions lui accorder dans ce nouvel attelage gouvernemental des intentions ou une efficacité quelconque, ou un chèque en blanc, comme les autres il tirera le coche dans la direction qui lui sera imposée, à hue ou à dia, par le Chef de l’Etat, via le Premier Ministre)
Attardons nous plutôt à la redistribution des rôles entre le Chef de l’Etat et le Premier Ministre, si l’on observe bien la nouvelle donne …………………..le Premier Ministre est propulsé en avant au plan national pour conduire son équipe à remettre en marche le cap des réformes dans la continuité, c'est-à-dire sortir les réformes de l’ornière, les dépoussiérer, les toiletter, les remettre à l’ordre du jour, en prenant les risques des devants de la scène pour affirmer la politique gouvernementale, le Chef de l’Etat se réservant lui des initiatives plus valorisantes au plan Européen et au plan International, avec un esprit d'offensive assez marqué pour imprssionner les foules et redynamiser son image, avec un objectif qui finalement n’échappe à personne, relancer dès à présent sa campagne présidentielle pour 2012.
Mais cette redistribution des rôles pour le moment n’a pas impressionné Bruxelles et nous non plus d’ailleurs, la taxe carbone mise en évidence Vendredi sur la scène Européenne par un Monsieur Sarkozy offensif, n’a pas avancé d’un pouce :
Tout récemment, Mardi dernier, lors d'une réunion de députés UMP, dans son nouveau rôle, le Premier Ministre François Fillon a annoncé que la taxe carbone ne pourrait être mise en place qu'au niveau européen pour ne pas nuire à la "compétitivité», peu après son entourage a confirmé aux médias que cela ne signifiait pas l'abandon pur et simple de la taxe carbone.
C’était une sorte de parade pour épargner au Chef de l’Etat d’avoir à annoncer ce recul en se dédisant de sa promesse du 10 septembre 2009.
Mais ce n’était pas que cela, c’était pour permettre, si l’on peut dire, au Chef de l’Etat de reporter cette question sur l’Europe
"Nous voulons que les décisions soient prises en commun avec les autres pays européens sinon nous allons voir s'accroître notre déficit de compétitivité", a déclaré le chef du gouvernement.
Quand ca va relativement pas tro mal en apparence, on fait cavalier seul, on parade, on nargue l’Europe et quand ça val mal on se dédouane en reportant la question sur l’Europe, c’est ce qu’il vient de faire, sans même s’interroger si les 27 sont favorables à revoir cette question ramenée sur le tapis européen.
Pour situer la question rappelons qu’après l'annulation, fin décembre par le Conseil constitutionnel, du texte sur la taxe carbone qui prévoyait une entrée en vigueur le 1er janvier 2010, il avait annoncé qu'un nouveau dispositif serait mis au point pour une entrée en vigueur au 1er juillet, et le Chef d’Etat à cette époque avait affirmé théâtralement ……"Je vous ai donné ma parole"...
On nous annonce maintenant que la taxe carbone ne peut être mise en place qu’au niveau européen.
Rappelons que début mars, à la veille des élections régionales, alors que la majorité présidentielle baignait dans une aut-o satisfaction feinte et faisait planer l’’illusion d’une prochaine victoire aux régionales, le président Nicolas Sarkozy avait déjà fait un demi pouce de redirection de la taxe carbone, en liant sa création à celle de l'instauration d'une taxe carbone aux frontières de l'Europe.
"Je dis très clairement que la France montrera l'exemple, que nous voulons tenir nos engagements de limitation des émissions de gaz à effet de serre, mais que nous voulons dans le même temps une taxe carbone aux frontières de l'Europe", avait déclaré le chef de l'Etat.
Le dernier jour du sommet européen de Bruxelles a été consacré au réchauffement climatique. Nicolas Sarkozy a remis sur la table, le vendredi 26 mars, la question d’une taxe carbone aux frontières de l’Europe, alors que la France a abandonné le projet à l’intérieur de ses propres frontières, craignant un problème de compétitivité pour ses entreprises.
Les 27 ont entendu sans trop réagir, et l’on sait bien qu’ils sont réticents à aborder cette question qui pour certains ressort des décisions subsidiaires laissées à l’initiative de chacun des états.
Mais ensuite, pour remonter la question de la Taxe Carbone à un niveau européen, Nicolas Sarkozy a saisi une occasion critiquable en étalant sur la scène européenne son différent avec Chantal Jouanno, à Bruxelles en conférence de presse, en répondant à un journaliste qu’il le questionnait sur les propos critiques émis par Chantal Jouanno, après la décision du gouvernement de reporter la mise en œuvre de la taxe carbone jusqu'à l'adoption d'une mesure équivalente en Europe..
"Je n'ai pas apprécié ces propos", a répondu M. Sarkozy.
"J'ajoute que les ministres n'ont pas à être désespérés, ils ont à faire leur travail. Il y a une stratégie, elle a été fixée par François Fillon et par moi-même, que chacun s'y tienne", a-t-il conclu.
Tout autre homme d’Etat aurait répondu que c’était une affaire interne en éludant la question,
Habituellement on lave son linge sale en famille et on l’étend chez soi en « toute subsidiarité », mais qu’à cela ne tienne, l’occasion lui était offerte d’insister sur la Taxe Carbone et de la lancer une nouvelle fois dans les pieds des membres de l’UE .
Pourquoi faire une telle déclaration à Bruxelles où les Dirigeants Européens étaient réunis pour simplement évoquer le Réchauffement climatique, la Taxe Carbonne n’était pas vraiment à l’ordre du jour, mais c’était un moyen commode de faire un coup d’éclat pour relancer la question et il l’a saisi en humiliant Chantal Jouanno.
En conférence de presse à Bruxelles le Président Français s’est avancé aussi en déclarant « Ça a fait l’objet d’un débat très franc. Je pense que chacun considère aujourd’hui que la question d’un mécanisme d’adaptation aux frontières de l’Europe est un sujet incontournable et essentiel » et toujours d’après lui : « la Commission européenne proposera un dispositif au mois de juin.
Mais c’était vraiment extrapoler et faire avancer abusivement le smilbick unitéralement, interrogé de son côté sur la Taxe Carbone, le président de la Commission José Manuel Barroso est resté en retrait très évasif … et a éludé la question en déclarant « On va en discuter en juin, oui......, c'est vrai.... on va discuter de la question »
Et les observateurs politiques font remarquer que rien n’est fait, et que l’intention de Monsieur Nicolas Sarkozy de remettre cette question sur le tapis c’est de donner des gages à ses détracteurs écologistes.
La Taxe carbone reporté sur l’Europe n’a pas avancé d’un pouce ….
C'est un premier échec de la redistribution des rôles à inscrire dans la colonne débit de la « nouvelle donne ». quand à la colonne crédit elle se vide de toute crédibilité. Et pan !
Il y aura certainement d’autres accrocs pour cause de précipation ou de tentative de"passage en force" en Europe, la marge de manœuvre au plan européen est conditionnée par le respect des procédures , les 27 ne sont pas sous son influence, on ne peut présumer à l'avance des accords à trouver au sein de l’UE et nous savons bien que les 27 pays membres , quand il s’agit de leur intérêt particulier subsidiaire n'obéissent à aucune influence et n’ont pas pour habitude de se faire des cadeaux entre eux
Quand à la marge de manoeuvre du premier ministre elle est très étroite face à une opposition renforcée.
Taxe carbone ...: Un premier échec de la redistribution des rôles à inscrire dans la colonne débit de la « nouvelle donne » du Pouvoir, quand à la colonne crédit elle se vide de toute crédibilité d'échec en échec.
Il y quelque temps pendant la campagne des régionales François Fillon avait affirmé qu'il avancait depuis toujours de concert avec le Président de la République sur le même tandem, ils réunissaient leur efforts, mais le tandem a creuvé ses pneus le 21 mars , depuis ils ont décidé d'enfourcher chacun une bicyclette .... et ils arriveront au même résultat : pédaler dans la choucroute...
Moralité "COCHON QUI S'EN DEDIT"
Pour mémoire la Vidéo du 10 septembre 2009, si la vidéo ne se présente pas directement, cliquez sur le lien bleu au-dessous du carré noir.
Taxe carbone : Quand Sarkozy engageait son "honnêteté"
envoyé par Nouvelobs. - L'actualité du moment en vidéo.
jeudi 25 mars 2010
Conférence de presse de Dominique de Villepin du 25 mars 2010
Conférence de presse de Dominique de Villepin pour un "changement de politique"
jeudi 25 mars 2010 :: Démocratie :: # 1445 :: rss

J'ai "décidé de créer un mouvement politique libre et indépendant, ouvert à tous, au dessus des clivages partisans", a déclaré Dominique de Villepin, à l'issue de la conférence de presse qu'il a donnée jeudi 25 mars. Il s'agira d'"un mouvement libre et indépendant, ouvert à tous, quels que soient leur origine, leur sensibilité, leur engagement, au-dessus des clivages partisans, qui pourra rassembler toutes les bonnes volontés", a-t-il dit. "Avec tous ceux qui nous rejoindrons, nous porterons sur les fonts baptismaux ce mouvement politique le 19 juin à Paris avec le souci d'apporter une contribution tout au long de ces prochains mois, de ces deux prochaines années, et le souci de défendre le moment venu nos idées et notre projet", a-t-il ajouté.
L'ancien Premier ministre, qui a exprimé la volonté de "défendre un changement de politique pour placer la France et les Français dans un redressement indispensable", a précédé cette annonce d'un discours dont la teneur avait tout du programme politique.
Se disant "mal à l'aise dans la politique menée par la majorité", il a attaqué sur plusieurs points la politique menée par Nicolas Sarkozy, sans jamais le nommer, fustigeant notamment "les quelques éléments de réponse apportés depuis les régionales", qui ne sont pas, à ses yeux, à la hauteur.
Dominique de Villepin s'est aussi posé en défenseur de la justice sociale : "La justice salariale ça nous concerne tous", a-t-il lancé. "Il faut suspendre le bouclier fiscal, il faut augmenter la plus haute tranche de l'impôt sur le revenu", a-t-il poursuivi, proposant "la création d'une charte des salaires pour réduire l'écart".
L'ancien Premier ministre Dominique de Villepin s'est déclaré "mal à l'aise dans la politique menée aujourd'hui par la majorité" et a exprimé la volonté de "défendre un changement de politique", jeudi lors d'une conférence de presse.
"La réponse que j'entends défendre, c'est un changement de politique. Seul un changement de politique permettra de placer la France et les Français dans la position d'un redressement indispensable", a déclaré l'ancien Premier ministre lors d'une conférence de presse.
"Ce ne sont pas des conciliabules (...), des aménagements techniques, des changements de personnes qui sont attendus", a-t-il dit en référence au remaniement gouvernemental décidé lundi par Nicolas Sarkozy.
"Aujourd'hui, la vraie question, c'est la politique qui est menée par le pouvoir en place est-elle la bonne?", a-t-il lancé, estimant que la défaite de la droite aux élections régionales scellait l'échec d'une stratégie.
"S'il s'agit de revenir aux fondamentaux de 2007, d'une politique qui gagne, d'une politique de rupture, je crois que nous faisons fausse route", a souligné Dominique de Villepin.
Il souhaité en revenir aux "fondements de la France" pour favoriser "une République solidaire".
"Le mot d'ordre de mon combat, c'est une République solidaire", a-t-il lancé. "Je n'ai pas de solution miracle, mais je crois en la France".
"On ne peut pas rompre avec la France", a déclaré Dominique de Villepin, visant directement la "rupture" prônée par Nicolas Sarkozy. "Le contresens qui a été commis en 2007 est de penser qu'on pouvait rompre avec la France", s'est désolé l'homme politique. "La France est un pacte républicain (...) Nous ne pouvons pas tourner le dos à ce pacte français", a aussi défendu l'ex- Premier ministre.
"Le débat sur l'identité nationale a montré qu'on pouvait jouer avec tout", a martelé Dominique de Villepin lors de la présentation de son nouveau parti, ce jeudi. "On ne joue pas avec la nation. La nation c'est notre bien commun", a argumenté l'ancien Premier ministre, pour qui l'expérience de la France, "c'est de tendre la main à chacun".
Dominique de Villepin a par ailleurs a défendu l'indépendance des magistrats et de la presse. "Il faut rompre les liens entre le parquet et le pouvoir politique", a-t-il dit à l'adresse de la réforme de la magistrature. Il a par ailleurs défendu la liberté des médias: "il faut la garantir dans un monde où les pressions flétrissent la capacité des médias et des journalistes".
Source: Reuters
Treize minutes, pas plus
Monsieur le Président de la République s’est accordé hier depuis l’Elysée, le temps d’une déclaration de treize minutes, pour « répondre aux attentes » de plusieurs millions de Français.
D’entrée il a informé ses « chers compatriotes « qu’il s’agissait d’un scrutin local , il nous a appris que par nos choix et une abstention extrêmement élevé, nous avions exprimé ce que nous ressentions dans un contexte de crise économique, crise financière, crise agricole qui « rend si dure la vie quotidienne de tant d’entre vous » et que son devoir était d’entendre ce message
Note : pas de mea culpa, il n’a pas évoqué un seul instant que les abstentionnistes pour certains d’entre eux au moins ne sont pas d’accord avec sa ligne politique.
Il a rappelé à « ses chers compatriotes, qu’ils l’avaient élu « pour sortir notre pays de l’immobilisme qui l’empêchait d’entreprendre les réformes nécessaires que tous les autres pays mettaient en œuvre. Nous avions accumulé beaucoup de retards, un retard qui mettait en danger notre prospérité, notre cohésion, notre place dans le monde. J’ai pris l’engagement de combler ce retard » et s’est justifié en nous apprenant que : « Depuis trois ans beaucoup de réformes ont été mises en œuvre. Elles ont demandé à nombre d’entre vous une somme considérable d’efforts, elles ont, j’en ai bien conscience, bousculé bien des habitudes. Elles ont fait naître des incertitudes, parfois même des angoisses. Vous avez souvent le sentiment que ces réformes n’ont pas changé votre vie quotidienne. La crise, ajoutant ses difficultés, a empêché de voir les effets positifs de tout ce qui a été accompli. Je comprends votre impatience. Je me dois d’y répondre. Mais mes chers compatriotes, rien ne serait pire que de changer de cap du tout au tout, en cédant à l’agitation propre aux périodes électorales » en ajoutant que « Les conséquences économiques et sociales de la crise financière, la nécessité de tirer les leçons de ce qui s’est passé, exigent du sang-froid. »
Note : ce n’est qu’un bilan approximatif qu’il explique par la crise et ses conséquences. Là encore le Président ne remet pas en cause sa ligne politique
Il revendique ensuite son rôle « C’est le rôle du Président de la République d’assurer la stabilité, la continuité, de fixer une ligne et d’éviter les à-coups.
Note : …. et d’éviter les à-coups …………….
Il passe en suite du « Je » au « nous » et nous affirme qu’ « Il y a des choix sur lesquels « nous » devons faire preuve de constance.
Note : on peut penser que ce « nous » englobe lui-même, le Gouvernement et la majorité présidentielle, que je n’aurais pas l’outrecuidance de qualifier de résiduelle quand on peut observer les réserves et réticences qui agitent certains cadres de l’UMP et du Nouveau Centre à la suite des régionales. A mois que ce « nous » ramène tout à lui, nos anciens monarque s’exprimaient par ce « Nous » en s’adressant à leur sujets.
Ensuite il reprend confirme son « cap « « Nous devons continuer les réformes. Arrêter maintenant ce serait tout simplement ruiner les efforts accomplis » …il rappelle que nous lui avons fait confiance, et promet » Je tiendrai mes engagements » et rappelle que la crise « ne doit pas « nous » inciter à ralentir, mais au contraire à aller plus loin afin de construire un nouveau modèle de croissance.
Note : nous lui avons fait confiance en effet en 2007 sur ses promesses, mais cette confiance en 2010 reste en suspens, nous attendons des résultats qui ne sont pas au rendez- vous, pouvoir d’achat en baisse, croissance en chute libre, compétitivité bloquée par insuffisance de moyens d’investissement, chômage en hausse, …..protection sociale en déroute, un bilan négatif qui ne répond pas à ses promesses de 2007 …. n’en rajoutons pas ce serait trop cruel.
Ensuite le Président affirme : « Nous avons fait depuis trois ans le choix de la compétitivité, le choix du travail. C’est un choix absolument capital. Nous l’avons fait parce que notre priorité absolue c’est l’emploi. Nous devons continuer à alléger nos charges sur le travail et sur l’investissement, nous devons continuer à refuser toute augmentation d’impôts Nous avons fait le choix de la production, le choix de l’industrie, le choix de l’investissement. Nous devons continuer à investir dans l’innovation, dans la recherche, dans nos universités. …. « Nous avons fait le choix de ne laisser personne sur le bord de la route. Tout ce qui pouvait être mis en œuvre pour protéger les effets du chômage a été entrepris. »
Note : un catalogue intentionnel de choix prestigieux ….on peut toujours choisir dans l’absolu quand la mise en œuvre de ces « choix » qu’en est-il ? … elle reste dans la virtualité d’après moi.
Le Président de la République nous explique ensuite la raison de ces choix : C’est la seule façon de protéger nos emplois, c’est la seule façon de garder nos usines, c’est la seule façon de préserver nos agriculteurs, notre mode de vie, notre protection sociale.
Cette politique nous a permis de mieux traverser la crise que la plupart de nos partenaires. Elle nous permettra de mieux profiter de la reprise.
Note : cette reprise tant attendue qui comme l’Arlésienne ne se montre pas dans le présent ni dans un horizon proche.
Enfin la définition d un choix de pluralisme, d’ouverture , de refus de sectarisme, de démocratie exemplaire dans une République irréprochable et une démocratie exemplaire dans le rassemblement et l’unité nous est délivrée dans un morceaux de bravoure présidentiel ou il rappelle ses promesses de campagne électorale, , ses engagements et sa responsabilité personnelle : « Nous avons fait le choix depuis trois ans de refuser le sectarisme. La France a une tradition de divisions, d’affrontements parfois violents. Mais la France n’est grande, n’est forte que lorsqu’elle est rassemblée et lorsqu’elle est unie. Je me suis engagé à ce que tous les leviers de l’Etat ne soient pas confisqués par un seul parti politique. C’est ma responsabilité de veiller à la pluralité des opinions et que cette pluralité des opinions soit respectée dans le choix des femmes et des hommes appelés à exercer des responsabilités. J’avais promis lors de ma campagne électorale une République irréprochable et une Démocratie exemplaire, c’est l’intérêt de notre pays, c’est mon devoir de continuer sous le signe du refus de l’esprit partisan et du sectarisme .Les réformes, la politique économique, la République irréprochable, ce sont des choix qui exigent de la constance qui doivent s’inscrire dans la durée. Notre pays a trop souffert des hésitations, et des changements de cap incessants.
Note : sans commentaires sauf à souligne que notre pays a trop souffert des hésitations, et des changements de caps incessants …. A qui la faute ? … nous voulons le nom des coupables
Enfin une prise de conscience tardive « Mais il y a aussi, j’en ai bien conscience, des sujets qui ne peuvent plus attendre. Nous ne pouvons plus attendre pour résoudre la crise sans précédent à laquelle est confrontée notre agriculture et qui suscite une véritable angoisse dans nos campagnes.
Note : cette mise en bouche précédait le déplacement des sujets « qui ne peuvent plus attendre » sur l’Europe
.L’Europe menacée d’une crise que Le Président est prêt à déclencher comme il l’explique « clairement » :
« Je le dis clairement : je suis prêt à aller à une crise en Europe plutôt que d’accepter le démantèlement de la Politique agricole commune, plutôt que d’accepter que soit laissée la spéculation le soin de fixer de façon erratique des prix agricoles qui ne permettraient plus à nos agriculteurs de vivre décemment du fruit de leur travail. Je ne laisserai pas mourir notre agriculture alors que la question de l’autosuffisance et de la sécurité alimentaire est devenue cruciale, et que tant de femmes, d’hommes et d’enfants dans le monde meurent de faim.
Puis il revient à nos moutons : les retraites, la santé, la sécurité
Les retraites :
« Nous ne pouvons plus attendre pour nous occuper du financement de nos retraites menacées par un déficit qui ne cesse de se creuser.
« Mes chers compatriotes, je connais votre inquiétude sur l’avenir de nos retraites. Et je sais la sensibilité du sujet, mais mon devoir de chef de l’Etat est de garantir que nos retraites, vos retraites, seront financées. Je ne passerai pas en force. Le temps qu’il faut sera donné à la discussion avec les partenaires sociaux. Mais je vous promets qu’avant six mois les mesures nécessaires et justes auront été adoptées. J’appelle chacun sur un sujet de cette importance à abandonner les postures partisanes.
Notez bien : avant six mois
La santé :
La santé, c’est un sujet de préoccupation pour chacun d’entre vous. Depuis trois ans l’essentiel de nos efforts a porté sur l’hôpital et les personnels hospitaliers. Le temps est venu d’attacher la même attention à la médecine de proximité. Je sais les difficultés auxquelles les médecins se trouvent confrontés. Une grande concertation va s’engager pour déterminer comment ces difficultés peuvent être résolues de façon structurelle. Le temps n’est pas aux rustines en la matière, mais à des décisions structurelles.
Note : on attend pour voir ….les résultats d’une « grande concertation » pour apprendre comment des décisions structurelles remplaceront les « rustines » qui auraient pu être remisées aux oubliettes depuis longtemps si une cette « grande concertation » avait été mise en œuvre depuis 2007.
La sécurité :
« Enfin, la sécurité est une priorité. Une action déterminée conduite avec constance depuis des années nous a permis de faire baisser le nombre des délits, personne ne le conteste.
Mais nous n’avons pas jugulé la montée de la violence dans les stades, dans les transports, dans les établissements scolaires. Cette situation ne peut pas durer. Je suis décidé à m’engager personnellement dans la lutte contre cette violence, la plus brutale, qui est devenue intolérable pour chacun d’entre vous. Ceux qui attendent ou qui espèrent une réaction ferme de ma part ne seront pas déçus.
Note : nous attendons là encore de connaître les dispositions et la nature même de cette « réaction ferme présidentielle » et si elle parviendra à bout de la délinquance quotidienne et de la violence qui va jusqu’à abattre des policiers.
Note : La suite de l’intervention du Président de la République qui consiste à nous livrer son interprétation et ses appréciations personnelles sur l’origine du malaise exprimé par l’abstention ou par les votes protestataires, sur la violence qui pénètre l’école, sur les atteintes à la laïcité, à l’égalité , sur les discriminations, sur l’irresponsabilité de certains parents qui ne s’occupent pas de l’éducation de leurs enfants, sur les concurrence déloyales et dumpings qui détruisent nos emplois , sur l’absentéisme scolaire « un fléau », la responsabilité des parents, le placement envisagés des jeunes qui ne peuvent pas suivre une scolarité normale dans des établissement adaptés, « où ils ne perturberont plus la vie des autres et où ils feront l’objet d’un accompagnement spécifique », sur le voile intégral ou il nous apprend que « le gouvernement déposera un projet de loi d’interdiction conforme aux principes généraux de notre droit..
Note : cette partie de son discours que j’ai notée en résumé ci-dessus (que vous pouvez consulter sur le site de la présidence) n’est qu’une suite de « cadavre exquis » assortie de différents engagements et appréciations dont je vous laisse apprécier la portée « Ce n’est plus supportable »… « je m’y engage, il n’y aura plus aucune concession. »
Pour conclure cette énonciation de « cadavre exquis » le Président déclare : « Sur ces sujets comme sur bien d’autres, je suis convaincu qu’il nous faut revenir en France et en Europe, à des principes simples à des principes de bon sens, sans lesquels la vie ensemble n’est pas possible. Il faut s’y tenir, il faut ne pas transiger.
Note : il faut, il faut ne pas ….
Enfin une conclusion faite de justifications et de promesses :
Depuis trois ans un travail considérable a été accompli. Il a fallu réformer et en même temps affronter une crise comme le monde n’en avait pas connu depuis les années 30.
Il reste beaucoup de travail pour les deux années à venir afin que la France sorte plus forte de cette crise, qu’elle puisse le mieux possible tirer parti de la reprise, qu’elle puisse jouer sa carte dans le monde de demain.
La compétition demain, mes chers compatriotes, ne sera pas moins rude qu’hier, elle le sera davantage. C’est ma responsabilité d’y préparer notre pays. Le Premier ministre François FILLON et le gouvernement vont prendre à bras le corps tous ces problèmes. Je m’y engagerai totalement et à chaque instant.
Vous attendez des résultats. Ces résultats vous les aurez.
Je vous remercie.
Note : qu’avons-nous appris de plus que nous ne savions déjà ? Un discours de routine qui s’inscrit dans la justification de ses choix et la confirmation de la poursuite dans la continuité d’une ligne politique que le résultat des élections régionales ont prouvé qu’elle est orientée dans un sens que la grande majorité des Français électeurs réprouvent.
A noter aussi que Nicolas Sarkozy qui a cité la crise financière, la crise économique s’est bien gardé d’évoquer la crise politique qui est bien présente et dont il est responsable.
mercredi 24 mars 2010
Des nouvelles de l'Ouest
Ouest-France ne semble pas avoir reçu ou entendu le communiqué de Madame Brigitte Girardin qui affirmait hier que le mouvement que doit lancer Monsieur de Villepin resterait indépendant de l'UMP.
Quoiqu'il en soit Monsieur de Villepin nous en informera demain.
En attendant nous pouvons lire sous les réserves ci-dessus un extrait d'article de Ouest France qui relate aussi la position exprimée hier midi 23;03.10 sur RMCinfo par le Député du Morbihan, Maire de Vannes, notre ami, Monsieur François Goulard.
Extrait Ouest France 24.03.2010
"Les carnets politiques du Morbihan
Le mouvement de Dominique de Villepin lancé jeudi
C'est ce jeudi que Dominique de Villepin doit lancer son mouvement qui prendra place au sein de l'UMP. Un rassemblement des forces de Club Villepin est annoncé pour la mi-juin et plusieurs proches de l'ancien ministre s'activent en Bretagne pour organiser ce rendez-vous.
On devrait y retrouver les François Goulard, David Robo ou encore Yves Bienvenu."
François Goulard :« La majorité est en déshérence »
Invité hier midi sur RMC Info, François Goulard, député-maire de Vannes, a reconnu que l'électorat « de la majorité est aujourd'hui en pleine déshérence. Il y a un affaiblissement politique et on ne peut pas redresser le tir dans les deux ans si on reste en l'état. La stratégie politique de Nicolas Sarkozy a échoué. Des réformes oui, mais des réformes sérieuses. Là, on a une suite de réformes inachevées. »
Plus incisif que jamais, le député du Morbihan n'est pas mécontent non plus de voir « l'idée de la taxe carbone remise en question. C'était pour faire plaisir à un électorat écologiste qui, de toute manière, ne votera jamais pour nous. »
François Goulard a, par ailleurs, annoncé qu'il n'irait pas à la prochaine rencontre entre les parlementaires UMP et Nicolas Sarkozy « car le Président n'est pas le patron de la majorité, c'est le Premier ministre. Il doit être au-dessus des partis. J'assume mes convictions, même si ce n'est pas toujours facile à entendre par notre électorat, mais j'ai l'impression d'être de plus en plus compris.
fin de l'extrait de Ouest France du 24.03.10
La Journée d'action nationale du 23 Mars 2010
La Journée d'action nationale du 23 Mars
Par lucienne magalie pons| L'emploi , l’éducation nationale, le pouvoir d’achat, les retraites, la fonction publique tels étaient les principaux mots d’ordre qui figuraient sur les pancartes que brandissaient hier, groupe par groupe, les têtes de cortèges et de groupes de plus de 800.000 manifestant grévistes à l’appel des six syndicats CFDT, CGT, FO,FSU, Unsa et Solidaires pour une journée de grève et d’action nationale de protestation contre la politique du Gouvernement et de revendications.J’ai zappé quelque peu entre deux articles et le journal de TF1 hier soir, Laurence Ferrari ouvrait le sujet en désignant les grévistes sous le générique « La Rue … » avec un air hautain de sommité « au-dessus de tout ça », tout à fait déplacé ….Le Figaro en fait autant, pour ce quotidien véritable organe de presse « libéral + + + » il titrait « La rue, juste après les urnes »
Je m’attendais à ce que les écrans et la presse couvrent sérieusement cette journée nationale d’action, mais à part quelques articles informatifs assez sommaires quant au fond de la signification réelle de cette journée , j’ai constaté que les informations étaient intentionnellement axés sur les difficultés de transports et de garde d’enfants, je n’ai trouvé aucune analyse vraiment développée et à la hauteur, il faut dire que les journalistes et reporters étaient tous excités sur l’Elysée, Matignon, et l’Assemblée Nationale et s’employaient à relater le mini - remaniement ministériel comme l’évènement du siècle .. alors qu’il ne s’agit que de poudre aux yeux, qui n’a pas fait plus d’effet pour le peuple que le gémissement d’un pétard mouillé.
Ainsi une fois de plus la remise de leurs maroquins à trois nouveaux membres, et les déclarations » lèches talonnettes » que ces nouveaux venus ont déversées dans les micros et devant les caméras à l’inverse des critiques qu’il formulaient encore il y a trois jours, ont parus aux politiques et médias comme plus essentielles que la détresse exprimée de 800.000 manifestants.
Il y a le monde parisien compromis des grands médias et des politique et de leurs valets grouillots, arrogants, plein de morgue et de suffisance , ce monde de l’auto satisfaction qu’ils bavent dans les micros servilement tendus, ce monde qui tourne sur lui-même, se lèche, se pourlèchent et se contre lèche, se fâche et se défâche, s’accouple et découple pour se raccoupler et ainsi de suite, et il y a une population Française qui se met debout maintenant et qu’ils ne pourront ignorer longtemps, mais pour eux politiques à la « une » , il est déjà trop tard pour qu’ils se relèvent , même s’ils font tout pour faire croire le contraire avec le même culot qu’ils ont dénié leur échec cuisant aux récentes régionales.
Au final c’est au peuple qu’il incombera de nettoyer ces écuries d’Augias, médiatiques et politiques, insolentes, égocentriques et narcissiques et ça risque de mal tourner pour leur chevaux, poulains et canassons, qui ont ratés toutes les courses, et qui se prétendent encore futur champion pour le grand prix de 2012. Entre leur triste réalité et leurs grandioses prétentions, de vouloir poursuivre « le cap », ce cap entrecoupé de malaise vagal, qu’ils poursuivent en vain depuis 2007, il ne reste leur qu’une piste de 2 ans et quelques jours à parcourir, mais les électeurs arbitres de la course leur bloqueront le passage en 2012 comme ils viennent de le faire le 21 mars 2010, on nous l’a joué une fois en 2007 mais pour 2012 on ne se laissera pas prendre à leurs discours et fausses promesses. Grève Transpole-SNCF : info trafic du mardi 23 mars 2010 (Lille)Débats.Actualite-Francaise.com - Il y a 21 heures ... 23 mars dans la métropole lilloise, annonce le gestionnaire du réseau, Transpole. Une grève nationale perturbe mardi les transports en commun à Lille. ... Mouvement de grève national ce mardi : perturbations à la SNCF et ...Le Berry Républicain - Il y a 21 heures ... de grève interprofessionnel et national, la SNCF prévoit des perturbations concernant la circulation des trains en région Centre, ce mardi 23 mars. ... Journée de grève dans les écoles le 23 marsFamili - 22 mars 2010 La grève nationale prévue demain dans les écoles maternelles et primaires devrait être suivie par 52% des enseignants, qui protestent contre les ...
Grève : combien de bus à Chambéry ce mardi 23 mars ?La Vie Nouvelle - Il y a 21 heures En raison d'un mouvement social national, le réseau des bus de Chambéry connaîtra des perturbations le mardi 23 mars dès 5h du matin. ... Rodez. SOCIAL Mouvement de grève ce mardi 23 mars Des ...Midi Libre - Il y a 2 heures Prévisions du trafic des trains En raison d'un mouvement social national, la circulation des trains sera perturbée pour la période allant jusqu'au 24 mars à ... Mardi 23 mars - Un troisième tour socialFrance 3 - Il y a 18 heures Mobilisation nationale - Manifestations et grèves des salariés du public et du privé à l'appel des syndicats. Cette journée d'action interprofessionnelle à ... Manifestations dans tout le pays : « un succès » selon les syndicatsMondial Infos - Il y a 6 minutes Selon les syndicats, la journée d'action du 23 mars 2010 a connu le succès. Les grèves et manifestations n'ont cependant pas paralysé le pays
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Grève : 17,4% de grévistes dans la Fonction publique et 20% dans l ... |
mardi 23 mars 2010
Durs, durs, durs, les médias européens pour le Président Français
Par lucienne magalie pons
Je reçois à titre personnel d’Euro/topics une brève revue de presse européenne avec toute latitude de la diffuser à ma convenance.
Sont mis en avant pour expliquer le revers essuyé par l’UMP, le manque d’orientation politique, un mode autoritaire de gouverner dont le Chef de l’Etat Français « serait responsable », un tête à tête avec lui-même pour s’attribuer la mise en œuvre des réformes …plutôt que de les mettre réellement en pratique, le « culte » qu’il entretient autour de sa personne en y plaçant tout son bonheur , une culture narcissique.
L’opinion publique française n’est pas loin de ces appréciations, nos médias écrivent a peu près la même chose mais avec une plume de bois de circonstance pour ne pas froisser sa susceptibilité et se trouver à l’index, à l’exception des organes de presses satiriques et de quelques rares hebdomadaires qui osent encore s’exprimer.
Voici ci dessous après mon commentaire, une « revue de presse européenne » trois extraits d’articles qui relatent l’échec de la majorité présidentielle aux élections régionales françaises, sous le titre de «Sarkozy : l'arroseur arrosé »
Revue de presse européenne du 23/03/2010
Sarkozy : l’arroseur arrosé
Après le revers essuyé par l'UMP, le parti au pouvoir, lors des élections régionales, le président français Nicolas Sarkozy a remanié son gouvernement. Pour la presse européenne, le manque d'orientation politique du dirigeant et son mode autoritaire de gouverner sont en premier lieu responsables de la défaite des conservateurs.
Pour le quotidien progressiste de gauche El País – Espagne-, …. « La défaite du parti du président Nicolas Sarkozy (UMP) aux élections régionales françaises n'est pas seulement liée à la crise économique ……… : "Contrairement à ce que prétendent les représentants de l'UMP, la lourde défaite ne s'explique pas par la crise économique et par la déception normale éprouvée envers le président et son gouvernement, phénomène que l'on peut habituellement observer à mi-mandat. A ces facteurs, il convient d'en ajouter un autre, certainement le plus important : les Français ont rejeté une forme de gouvernance qui place toujours au premier plan un président qui, dans un tête-à-tête avec lui-même, s'emploie davantage à s'attribuer les mérites de la mise en œuvre des réformes plutôt que de les mettre réellement en pratique." (23.03.2010)
Pour le quotidien NRC Handelsblad - Pays-Bas-, …… « Les élections régionales en France ont été avant tout un vote à l'encontre du président Nicolas Sarkozy, qui doit désormais changer ………. : "En tant que président, il a mis fin à une tradition française selon laquelle le chef de l'Etat à l'Elysée ne s'occupe pas expressément de l'exécution politique du programme gouvernemental. … Cela n'a probablement pas beaucoup de sens non plus qu'il modifie son programme. Ce n'est pas sa politique de réformes qui a été refusée, mais bien plus sa mise en pratique et l'homme qui l'incarne. Comme dans l'économie, une culture de dirigisme narcissique est également apparue dans la politique. L'électeur a surtout montré sa déception à l'égard de Sarkozy en tant que personne. Le président devra donc à l'avenir changer sa personnalité et son attitude s'il veut avoir une chance d'obtenir un second mandat. C'est une tâche difficile pour un homme politique qui a construit un culte autour de sa personne et qui y a placé tout son bonheur." (23.03.2010)
Pour « Le Soir » Belgique-, ….. « La défaite de l'UMP, le parti au gouvernement, lors des élections régionales françaises, montre que le président Nicolas Sarkozy dirige son pays sans la moindre orientation : "En 2007, le président avait été élu sur le programme d'une nouvelle droite. Il mettait l'accent sur le pouvoir d'achat, la sécurité, et le contrôle de l'immigration. Toutes ces cartes sont désormais brouillées. La promesse du 'travailler plus pour gagner plus' a été ensevelie par la crise. La délinquance n'a pas été enrayée. ... Quant à l'immigration et à l'identité nationale, le débat qui devait empêcher le FN de relever la tête a eu l'effet inverse à celui escompté. ... Alors que la crise a plongé les Français dans un profond désarroi, c'est d'un président rassembleur qu'ils auraient besoin. Un président qui saurait les rassurer en leur montrant le bout du tunnel. Mais l'Elysée donne désormais l'impression de ne plus savoir lui-même où il va." (22.03.2010)
François Baroin, un homme de multiples sérails
On focalise beaucoup plus sur la nomination de Monsieur Georges tronc « villepiniste » nommé secrétaire d’état à la fonction publique dans le Gouvernement de François Fillon remanié le 23 mars 2010, que sur la nomination de Monsieur François Baroin, qui succède à Eric Woerth au Budget, avec un périmètre un peu plus restreint que son prédécesseur puisque Monsieur Eric Woerth emporte dans son nouveau maroquin la «"fonction publique "qu'il offrira comme cadeau de bienvenue à son secrétaire d’Etat Georges Tron .
Monsieur François Baroin a déjà été Ministre par deux fois, Ministre de l’Outre-mer et Ministre de l’Intérieur, il n’a pas laissé le souvenir d’un Ministre frondeur, c’est un homme encore assez jeune, ouvert sur le monde moderne mais respectueux des convenances , faisant partie du sérail politique de notre ancien Président Jacques Chirac, et il est évident que Monsieur François Baroin bénéficie d’un réseau relationnel important en héritage de feu Michel Baroin son père , haut fonctionnaire, homme politique et homme d’affaires, ami proche de Jacques Chirac.
Monsieur feu Michel Baroin qui est mort le 5 février 1987 au Cameroun, dans un regrettable accident d’avion à Brazzaville au Congo, a été d’abord en début de carrière, un fonctionnaire puis un haut fonctionnaire. Après avoir commencé sa carrière comme Commissaire de police, il est entré aux Renseignement généraux puis affecté à la DST. Par la suite Monsieur Michel Baroin a remplit la fonction de sous préfet dans l’Aube à Nogent-sur-Seine et ensuite de Secrétaire Général de ce même département.
Une carrière de haut fonctionnaire bien remplie qui lui a valu d’être appelé successivement comme Chef de Cabinet de deux présidents de l’Assemblée nationale, Achille Perreti en premier lieu (parrain politique de Nicolas Sarkozy) et Edgard Faure. Monsieur Michel Baroin a été par la suite un homme d’affaires, en 1974 nommé président de la GMF, en 1985 nommé Président de la FNAC rachetée par la GMF, il présida aussi la Banque centrale des coopératives et mutuelles BCCM.
Parallèlement à ce parcours professionnel et de vie bien remplit Monsieur Michel Baroin (de confession Catholique), a été élu Grand Maître du Grand Orient de France entre 1977 et 1978, et élu Maire de Nogent-sur-Seine en 1983.
Il fut aussi Président Fondateur de la Fondation de l'Homme Citoyen, et Président de la commémoration du bicentenaire de la Révolution en 1986.
Le 5 février 1987, il meurt dans un accident d’avion, son avion s’écrase au Cameroun peu après son décollage de Brazzaville, au Congo, où il venait de rencontrer le président congolais.
Monsieur François Baroin n’est donc pas un arriviste, tout au contraire bien installé dans les milieux qui comptent au sommet dans la politique et le monde des affaires, disposant d’un savoir vivre et d’un savoir faire de communication qui lui permet de s’exprimer sur les faits politiques ou sociaux en veillant bien de ne pas couper les ponts et de ne pas se faire marginaliser.
Le voici à présent en charge du Budget, certains soulignent « qu’il aura fort à faire pour redresser les finances publiques, son principal challenge »
Ces commentateurs se trompent ce n’est pas son principal challenge, son challenge c’est de progresser dans son parcours politique en accomplissant à la lettre les missions qui lui sont confiées , il n’arrive pas au Budget en redresseur de tort , ni en « sauveur » avec un parapluie dont il tirerait des solutions miracles, il accomplira son travail ministériel consciencieusement, sans faire de vagues, d’autant qu’il n’est pas économiste, ni énarque, ni expert comptable, ni finaliste, ni fiscaliste, sauf à avoir plaidé avant d’être nommé Ministre, pour la suppression du bouclier fiscal, plaidoirie qu’il mettra en parenthèse certainement dans l’exercice de ses fonctions actuelles. Pour ne pas s’opposer à Madame Christine Lagarde.
Le ministère du Budget est une étape appréciable dans le cursus d’ un parcours politique, la récupération de Monsieur François Baroin dans l’équipe gouvernementale pour le nommer à Bercy marque la réintégration dans le jeu politique d’un homme du sérail « chiraquien ».
Un petit clin d’œil du Pouvoir pour calmer le courant chiraquien de l’UMP et lui laisser espérer un retour de considération, mais ce petit clin d’œil est vraiment insignifiant tout juste de l’ordre d’un 360ème degré et ce n’est qu’un leurre qui ne contrebalance pas l’ouverture à gauche.
Monsieur François Baroin n’en est pas dupe, il poursuit son parcours. Monsieur François Baroin glissera habilement sur du velours jusqu’en 2012 et il ne faut pas s’attendre à ce qu’il fasse tirer des feux d’artifices sur Bercy.
Il est tout à fait inutile de s’interroger si sa liberté de parole vis à vis de Nicolas Sarkozy persistera, comment se passera sa collaboration avec Christine Lagarde, sons sens de la discipline reprendra le dessus dans une piscine gouvernementale qui obéit au droit et à l’œil et qui exige de ses membres un droit de réserve sur leur ressenti personnel, et il n’est pas du genre à fronder devant les micros comme Madame Rama Yade pour exposer ses états d’âmes politiques. Il y a un temps pour tout.
44 ans …. Il n’y a pas d’urgence …..il suffit d’être où il faut, quand il faut … de remplir ses mandats, de suivre le rythme du temps et surtout de maîtriser et moduler son image médiatique en fonction des circonstances.
Le parcours :
Cursus : collège, lycée, universités
Étudiant au collège Stanislas, au lycée Claude-Bernard à Paris, puis à l'Université Paris II Panthéon-Assas, il est diplômé d'un DESS de défense, d'un DESS de sciences de l'information, de l'Institut supérieur de gestion et d'un DEA de géopolitique.
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Carrière professionnelle et politique :
Monsieur François Baroin commence sa carrière en 1988 à 1992 : Jean-Pierre Elkabbach le recrute comme journaliste au service politique d’Europe 1, ou il restera de 1988 à 1992 et travaillera notamment en équipe pendant plus de trois ans avec Laurence Ferrari, avec laquelle il a travaillé en tandem pendant plus de trois ans.
Parallèlement en 1989, il devient conseiller municipal (RPR) de Nogent-sur-Seine dans l'Aube
Du 02/04/1993 au 18/06/1995 : député RPR de l’Aube (3e circ : Romilly-Sainte-Savine)
Il entre à l'Assemblée nationale en 1993, (le plus jeune député)
1995 : élu maire de Troyes en 1995
- et la même année élu Président de l'Association des maires de l'Aube.
1995 : porte-parole de la campagne présidentielle 1995 de Jacques Chirac.
1995 : nommé secrétaire d'État auprès du Premier ministre et porte-parole du 1er gouvernement d’Alain Juppé, (benjamin du gouvernement)
N'étant pas reconduit quelques mois plus tard dans le 2e gouvernement d'Alain Juppé, il devient chargé de mission à l'Élysée, poste conservé jusqu'à ce qu'il retrouve son siège de député en 1997.
1997 : retrouve son siège de Député, RPR de l’Aube (3e circ : Romilly-Sainte-Savine)
1999 : secrétaire national du RPR aux PME-PMI (1999) et secrétaire national du RPR, chargé de la culture et de la communication (jusqu'en 1999) ;
1999: secrétaire national du RPR, chargé de la réforme et de l'organisation des pouvoirs publics (jusqu’en 2001)
2001 : Président de la Communauté d'agglomération de Troyes (CAT) et administrateur du musée du Président-Jacques-Chirac en Corrèze.
2002 : est réélu député le 16 juin 2002, pour la XIIe législature (2002-2007), dans la 3e circonscription de l'Aube au second tour, avec 64,32 % des voix, et avec un taux d'abstention de 47,36 %
2002 : vice-président de l'Assemblée nationale (jusqu’en 2005)
2004 : en Avril 2004 est secrétaire général délégué, puis conseiller politique de l'UMP
( son parcours dans l’UMP , Membre de l'UMP, porte-parole sous la présidence d'Alain Juppé, secrétaire général délégué sous la présidence par intérim de Jean-Claude Gaudin, conseiller politique de Nicolas Sarkozy lorsqu'il était président de l’UMP, président du comité départemental de l'UMP-Aube, secrétaire général délégué puis conseiller politique de l'UMP (depuis avril 2004) -)
2005 : le 2 juin 2005, nommé ministre de l'Outre-mer dans le gouvernement Dominique de Villepin
2007 : du 26 mars 2007(au 15 mai 2007),- Ministre de l'Intérieur et de l'Aménagement du territoire en remplacement de Nicolas Sarkozy après la démission de ce dernier qui souhaitait se consacrer à la campagne présidentielle.
2007 : réélu député le 10 juin 2007 avec 55,21 % des voix dans sa circonscription, dès le premier tour, avec un taux d'abstention de 48,32 %
2008 : réélu maire de Troyes le 9 mars 2008, 50,42 % dès le premier tour face à quatre autres listes, avec un taux d'abstention de 48,05 %[6].
22 Mars 2010 : suite aux élections régionales de 2010 et du remaniement du gouvernement du 22 mars 2010, François Baroin a été nommé Ministre du Budget, des comptes publics et de la réforme de l'État à la place d'Eric Woerth
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De plus ,Vice-président du club Dialogue & Initiative (présidé par Jean-Pierre Raffarin).


