lundi 2 novembre 2009

Compétences actuelles des Départements et Conseils Généraux

Information de lucienne magalie pons :



Alors que la réforme des collectivités territoriales et la suppression d’une partie de la Taxe Professionnelle sont à l’ordre du jour, il me paraît important de nous informer sur les compétences actuelles des Départements, les Conseils Généraux, des élus et président, et sur les modes d’élections


A cet effet, J’ai copié/collé cette étude sur la toile et je souhaite ne pas avoir commis un abus de téléchargement.

Si son auteur qui n’était pas identifié, me le demande, naturellement je le supprimerai de ce blog, mais comme il est permis de copier/coller à usage personnel, ceux de mes lecteurs intéressés peuvent dès a présent le copier /coller avant de le voir éventuellement disparaître du blog.


« Quels sont les compétences du département ?


« Le département apparaît comme le principal bénéficiaire des transferts de compétences « effectués depuis 1982. (Dans le sens des responsabilités dont il dispose). Ainsi exerce-t-il « des responsabilités dans les quatre domaines d’action suivants, le principal étant l’action « sociale :


« L’action sociale et sanitaire


« Depuis la loi du 22 juillet 1983, il a la charge de l’ensemble des prestations d’aide sociale, à « l’exception de quelques-unes restant à la charge de l’État et précisément énumérées par la « loi (ex : certaines aides en matière de logement, hébergement et réinsertion). La loi du 13 « août 2004 relative aux libertés et responsabilités locales a renforcé le rôle du département « dans ce domaine. Elle a prévu, à partir du 1er janvier 2005, que » Le département définit et « met en œuvre la politique d’action sociale « , en tenant compte des compétences confiées à « l’État et aux autres collectivités, et qu’il coordonne les actions menées sur son territoire. Les « actions sociales sont diverses :


« - l’aide sociale à l’enfance (ex : gestion des dossiers d’adoption, soutien aux familles en « difficultés financières) ;

« - l’aide aux handicapés (ex : politiques d’hébergement et d’insertion sociale) ;


« - l’aide aux personnes âgées, par exemple la création et la gestion de maisons de retraite, « l’allocation personnalisée d’autonomie. Depuis la loi du 13 août 2004, il » définit et met en « œuvre l’action sociale » en leur faveur ;


« - l’insertion sociale et professionnelle : après avoir pris en charge uniquement la partie « insertion du revenu minimum d’insertion (RMI), le département pilote intégralement ce « dispositif depuis la loi du 18 décembre 2003 décentralisant le RMI (ouverture des droits, « conditions de versements des allocations, radiations, insertion). Toutefois, le montant et les « conditions d’attribution de l’allocation restent fixés au niveau national. Par ailleurs, la loi du « 13 août 2004 crée dans chaque département un fonds d’aide aux jeunes (FAJ) placé sous « l’autorité du président du conseil général, qui se substitue aux précédents FAJ, institués par « la loi du 29 juillet 1992, qui étaient cogérés avec l’État. Ces nouveaux FAJ sont toujours « chargés de favoriser l’insertion sociale et professionnelle des jeunes en difficulté, âgés de 18 « à 25 ans, en leur attribuant des aides et en leur apportant des secours temporaires en cas de « besoins urgents. Son financement est assuré par le département, mais les autres collectivités, « leurs groupements ou les organismes de protection sociale peuvent y participer. Enfin, le « président du conseil général peut par convention confier tout ou partie de la gestion du FAJ « à une ou plusieurs communes ou EPCIE ;


« - l’aide au logement : avec la création dans chaque département, depuis la loi du 13 août « 2004, d’un nouveau fonds de solidarité pour le logement, uniquement financé par les « départements et non plus cofinancé avec l’État ;

« - la protection judiciaire de la jeunesse : pour partie et à titre expérimental pour cinq ans dans certains départements depuis la loi du 13 août 2004.


« Par ailleurs, le département n’est plus responsable de l’aide médicale depuis la loi du 27 « juillet 1999 créant la couverture maladie universelle (CMU).


« Dans le domaine sanitaire, le département est notamment responsable de la protection « sanitaire de la famille et de l’enfance. Depuis la loi du 13 août 2004, les départements « peuvent également, tout comme les communes et les régions, et dans le cadre d’une « convention conclue avec l’État, exercer des activités en matière de vaccination, de lutte « contre la tuberculose, la lèpre, le sida et les infections sexuellement transmissibles.

« L’aménagement de l’espace et l’équipement


« - les dépenses d’entretien et les investissements concernant la voirie départementale, et, « depuis la loi du 13 août 2004, d’une partie des routes nationales (environ 15 000 km) ;


« - l’organisation des transports routiers non urbains de personnes et des transports scolaires, « hors périmètre urbain ;


« - la création, l’équipement et la gestion des ports maritimes de commerce et de pêche, « généralement confiés aux chambres de commerce et d’industrie. La loi du 13 août 2004 a « permis aux départements, comme à toute collectivité ou groupement de collectivités, de « demander, avant le 1er janvier 2006 à devenir propriétaire, à aménager, à entretenir et gérer « tout port non autonome relevant de l’État, situé sur son territoire ;


« - avec la loi du 13 août 2004, les départements peuvent se porter candidats, comme les « autres collectivités ou groupements, jusqu’au 1er juillet 2006 pour l’aménagement, « l’entretien et la gestion d’aérodromes civils. Ce transfert devient définitif au plus tard le 1er « mars 2007, sauf délibération contraire du conseil général ;


« - l’établissement d’un programme d’aide à l’équipement rural. Par ailleurs, l’avis du conseil « général du département est nécessaire lors de l’élaboration et de l’approbation du schéma « régional d’aménagement et de développement du territoire par la région ;


« - l’aménagement, l’entretien et l’exploitation des cours d’eau, lacs et plans d’eau domaniaux « transférés aux départements ;


« - l’élaboration et la mise en œuvre d’une politique de protection, de gestion et d’ouverture « au public des espaces naturels sensibles, boisés ou non. Le département établit aussi un plan « départemental des itinéraires de promenades de randonnées ;


« L’éducation, la culture et le patrimoine


« - la construction, la reconstruction, l’extension, les grosses réparations, l’équipement et le « fonctionnement des collèges. Avec la loi du 13 août 2004, il devient propriétaire des « collèges, automatiquement quand ils appartenaient à l’État, après l’accord des communes ou « du groupement de communes lorsque ce sont eux les propriétaires. Il définit aussi « désormais, après avis du conseil départemental de l’Éducation nationale, les secteurs de « recrutement des collèges, mais l’affectation des élèves dans les collèges publics relève « toujours de l’État. Enfin, le département devient par cette loi responsable du recrutement et « de la gestion, notamment de la rémunération, des personnels non enseignant des collèges « (personnels techniciens, ouvriers et de service, dits TOS) ;


« - la responsabilité des bibliothèques centrales de prêt, de la gestion et de l’entretien des « archives et des musées départementaux ;


« - depuis la loi du 13 août 2004, l’adoption dans les deux ans suivants l’entrée en vigueur de « la loi d’un schéma départemental de développement des enseignements artistiques dans les « domaines de la musique, de la danse et de l’art dramatique, en concertation avec les « communes concernées. Ce schéma fixe les principes d’organisation des enseignements « artistiques pour améliorer l’offre et les conditions d’accès à cet enseignement ;


« - depuis la loi du 13 août 2004, la possibilité partagée avec les régions d’engager une « expérimentation, maximum un an après l’entrée en vigueur de la loi et pour quatre ans, « concernant la gestion des crédits d’entretien et de restauration du patrimoine classé ou « inscrit, n’appartenant pas à l’État ou à ses établissements publics. Ils peuvent aussi, s’ils en « font la demande et comme pour toute collectivité territoriale ou groupement, se voir « transférer la propriété de monuments classés ou inscrits, et des objets qu’ils renferment, « appartenant à l’État ou au Centre des monuments nationaux et figurant sur une liste établie « par décret en Conseil d’État. Enfin, les crédits pour la conservation du patrimoine rural non « protégé leur sont transférés.


« Les actions économiques


« Depuis 1983, le département pouvait attribuer des aides directes au développement « économique, à condition que l’aide régionale ne dépasse pas les plafonds autorisés et qu’elle « complète celles de la région. Depuis la loi du 27 février 2002 portant sur la démocratie de « proximité, il peut, tout comme les communes et leurs groupements, participer au « financement des aides directes aux entreprises, définies par le conseil régional, dans le cadre « d’une convention passée avec la région. Le département peut aussi attribuer des aides « indirectes aux entreprises. La loi du 13 août 2004, lui permet désormais, en plus de la « participation au financement des aides économiques aux entreprises, de mettre en œuvre ses « propres régimes d’aides avec l’accord de la région qui coordonne sur son territoire les « actions concernant le développement économique.


« Qu’est-ce qu’un conseil général ?


« Au sens strict, le conseil général est l’assemblée délibérante du département, en tant « que collectivité territoriale, formée par la réunion des conseillers généraux.


« Dans un sens plus général, ce terme a fini par désigner la collectivité elle-même.


« Le mandat du conseil général est de six ans et il est renouvelé de moitié tous les trois ans.


« Le conseil général, depuis la loi de décentralisation de 1982, « règle par ses délibérations les « affaires du département » en particulier la création des services publics départementaux, la « gestion des biens des départements et son budget.


« Lors de la réunion qui suit chaque renouvellement, le conseil général, présidé par son doyen « d’âge, élit son président. Il se réunit au moins une fois par trimestre, à l’initiative de son « président, ou à la demande de la commission permanente (composée du président et de 4 à « 15 vice-président), ou du tiers de ses membres, sur un ordre du jour déterminé. Il établit son « règlement intérieur et peut former en son sein des commissions.


« La majorité absolue de ses membres est nécessaire pour que ses délibérations, entendues ici « au sens de décisions prises par l’assemblée, soient valables.


« Les attributions des conseillers généraux impliquent leur information sur toutes les « « affaires du département qui font l’objet d’une délibération ». Ils reçoivent donc, douze jours « au moins avant les sessions, un rapport sur chaque question qui leur sera soumise.


« Les séances sont ouvertes au public, sauf en cas de huis clos décidé par le conseil ou en cas « d’agitation, le président pouvant exercer son pouvoir de « police des séances » et restreindre « l’accès du public aux débats.


« Quel est le rôle du président du conseil général ?


« Le président du conseil général est l’organe exécutif du département. Il est élu parmi les « membres du conseil lors de la première séance suivant chaque renouvellement triennal de « l’assemblée. Son mandat est donc de trois ans et est renouvelable

.

« Il est assisté d’une commission permanente au sein de laquelle sont élus les vice-présidents.


« En tant qu’organe exécutif, le président du conseil général prépare et exécute les « délibérations du conseil. Il est l’ordonnateur des dépenses du département et prescrit « l’exécution des recettes. Chaque année, il rend compte au conseil de la situation du « département.


« Le président du conseil général est « seul chargé de l’administration ». Il est donc le chef « des services du département. Il peut cependant disposer, en cas de besoin, des services « déconcentrés de l’État.


« Le président gère le domaine du département. Il dispose ainsi de pouvoirs de police « particuliers, notamment en matière de circulation. Il exerce la police de l’assemblée « départementale en assurant le maintien de l’ordre public pendant les séances.


« Le président peut déléguer, comme le maire à ses adjoints, l’exercice d’une partie de ses « fonctions aux vice-présidents. Ensemble, ils constituent le bureau. Les délégations peuvent « être annulées à tout moment.


Comment sont élus les conseillers généraux ?


« Les conseillers généraux sont élus au suffrage universel direct depuis la loi départementale « du 10 août 1871."


La durée de leur mandat est fixée à six ans et ils sont renouvelés par moitié « tous les trois ans : une moitié en même temps que les élections municipales, l’autre moitié « avec les élections régionales. Les conseillers sont rééligibles indéfiniment.


« La circonscription électorale est le canton. C’est une subdivision du département. Chaque « canton élit un conseiller général. Par conséquent, des départements à population différente « peuvent avoir sensiblement le même nombre de conseillers.


« Le mode de scrutin est majoritaire uninominal à deux tours. Un candidat est donc élu au « premier tour s’il obtient la majorité absolue des suffrages exprimés et un nombre de voix au « moins égal au quart de celui des électeurs inscrits.


« Au second tour, seule la majorité relative est nécessaire pour être élu. Peuvent s’y présenter « uniquement les candidats ayant obtenu au premier tour un nombre de voix supérieur à 10 % « des électeurs inscrits.


« De nombreux cas d’inéligibilité et d’incompatibilité sont prévus afin d’écarter du scrutin les « candidats titulaires de charges administratives, militaires, judiciaires ou, plus généralement, « de contrôle et d’autorité dans le département. Enfin, nul ne peut être candidat dans plus d’un « canton.

dimanche 1 novembre 2009

Informer est un acte citoyen ...

En nous adressant vos témoignages ou en nous signalant un article local ou régional, vous participer activement à diffuser l’actualité de votre région qui trop souvent ne remonte pas jusqu’aux médias parisiens. Informer est un acte citoyens !

Pour nous faire parvenir vos témoignages régionaux nous vous demandons d’utiliser notre adresse courriel ouverte à cet effet :

infohexaplus@laposte.net

Vous pouvez utilisez votre identité pour signer votre article ou si vous désirez rester dans l’anonymat utilisez un pseudo à votre convenance.

La responsable du blog s’engage à ne pas publier votre propre adresse courriel sur aucun blog, y compris sur le présent blog, de même vos courriels ne seront jamais transférés ou communiqués à aucun de ses correspondants privés ou correspondants internautes.

samedi 31 octobre 2009

Désirs d'avenir : vivre, travailler et mourir dans la dignité

dimanche 1 novembre 2009


information de lucienne magalie pons

Pendant que le Pouvoir en déroute divise les Français pour tenter de perdurer en lançant des débats qui aggrave les tensions, Ségolène Royal et Gaëtan Gorce se sont employés à présenter et animer l'Université populaire et participative de Désirs d'Avenir, sur le thème "Souffrance au travail, salariés bridés, chômage explosif: les salariés peuvent-ils encore croire en la valeur travail ?", en ouvrant largement le débat à des témoins qui ont fait part de leur expérience professionnelle avec une force et sincérité remarquables dans la dignité de leur relation.

On peut être socialiste ou pas, mais cette somme de réflexion participative mérite de retenir toute notre attention.

J'ai entendu récemment un responsable de l'UMP prétendre ironiquement que" l'opposition ne fait pas son travail", nous pouvons constater que l'opposition PS vient de démentir ce propos outrancier en travaillant sur ce thème d'actualité prioritaire.




icles sur ce sujet
Le Post
Autour de Ségolène Royal, les témoins ont dit la violence inouïe ...
Le Post
C'était lors de l'Université populaire et participative de Désirs d'Avenir, présentée par Ségolène Royal et animée par Gaëtan Gorce député de la Nièvre; ...
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Lettre ouverte à JJ Bourdin RMC-Bourdin and co)

Lettre ouverte à JJ Bourdin RMC-Bourdin and co)


article de lucienne magalie pons


Lettre ouverte à Monsieur Bourdin, émission Boudin and Co RMC


Que ce soit à l'antenne ou sur votre Blog ouvert sur le site RMC, vous sollicitez avec insistance l'avis de vos auditeurs et je vous félicite d'ouvrir ainsi le dialogue.


Mais peu, très peu, d'auditeurs sont admis à votre antenne, et les commentaires qui vous sont adressés sur votre blog ne sont pas toujours publiés, même quand leur ton est modéré. Je me demande même si vous avez le temps de lire ceux qui sont publiés.


Enfin RMC ouvre la possibilité aux auditeurs de laisser un message à votre intention sur le 3216, ce que font de nombreux auditeurs, dont moi-même quand le sujet de vos émissions m'intéressent, et avant d'enregistrer notre message nous devons enregistrer notre numéro de téléphone.


Or, je n'ai jamais eu l'honneur d'un rappel en réponse à l'un ou l'autre de mes messages que j'ai enregistrés à votre intention par le 3216, que ce soit de la part de vos collaborateurs où de vous même, et là encore je demande si vous le temps de les écouter et si vos collaborateurs vous en font le rapport.


En conséquence, à défaut de pouvoir être admise en direct dans votre émission, en dépit de tentatives périodiquement renouvelées et en l'absence d'une réponse à l'un ou l'autre de mes messages, je tiens à vous faire part, par cette lettre ouverte , de ma réflexion et de mon opinion , sur un sujet que vous avez récemment lancé dans votre émission, à savoir le débat que vient d’annoncer le ministre Éric Besson sur l’identité Nationale Française, sujet qui m'intéresse, non pas pour m'interroger sur mon identité française solidement établie depuis des siècles, pas plus que pour m'interroger avec indiscrétion sur l'identité des autres français récente ou ancienne, pas plus que pour m'interroger sur la présence des immigrés en France qui n'est pas un fait nouveau, mais surtout parce que je pense que ce débat national n'a pas lieu d'être,et c'est pour c'est pour cette raison que j'aurai souhaité qu'il nous en affranchisse et m'en expliquer en direct avec vous, à l'antenne, dans votre émission.


Voici donc ci-dessous mon opinion personnelle qui n'engage que moi, opinion que j'aurais souhaitée exprimer dans votre émission, et que je me détermine faute de mieux à vous exprimer par cette lettre ouverte, qui sera lue par de très nombreux internautes comme elle aurait été entendue par vos non moins nombreux auditeurs .


Mon opinion" :



"Le mode de communication du Chef de l'État et de ses ministres qui consiste à lancer des débats dynamités de polémiques, quand ça leur convient, a pour but de masquer les revendications prioritaires qui préoccupent les citoyens, et que le Pouvoir veut étouffer , ou encore de ramener dans le rang de leurs électeurs des citoyens d'extrême droite ou d'autres idéologies, selon les circonstances.


Pour moi ce mode de communication agressif est outrancier et ne respecte pas les citoyens, et quand au débat sur l'Identité National Française qui découle de la même eau, je dit qu'il est outrancier de le lancer et qu'il risque d'aggraver les tensions, en ce sens qu'il vise l'essence même de la personnalité originaire de chacun des habitants de notre pays, qu'il soit français ou non. C'est une atteinte politique orchestrée dirigée vers la personnalité civile, le comportement et la vie privée de chaque personne habitant sur le sol national, en faisant la distinction entre l'origine des uns et des autres, c'est un débat liberticide, à la limite du racisme.


En autres motivations, Éric Besson entend mettre en évidence les effets bénéfiques de la présence dans la société française de l'immigration , sur ce point il aura certainement des exemples nombreux à citer nous en sommes persuadés, nous ne sommes pas ignorants ou chauvins au point de les ignorer.


Mais il faut souligner que la mise en évidence de ces effets bénéfiques masqueront les effets malencontreux des troubles et violences , ces contre valeurs démocratiques qu'une petite partie de l'immigration contestataire entend instaurer, imposer et pérenniser en France, pourtant devenu son pays



Je citerai comme preuve de ces contre valeurs démocratique, pour premier exemple la récente mise à sac de Nice opérée à la fin du ramadan, où des centaines d'individus contestataires ont malmenés et blessés des citoyens, ont détruit des boutiques, les ont dévalisées et se sont attaqués au moyen de transport publics et privés, en les endommageant gravement , le tout en présence des forces de sécurité dépassées par l’ampleur de ces agissements et qui n’ont pas réussi à maîtriser rapidement ces agissements délictueux, certainement dans le souci de ne pas se trouver accusés de bavures, argument trop souvent exploitées par ces malfaiteurs.


Pour deuxième exemple, voici actuellement les troubles très graves qui se déroulent depuis trois jours à Fréjus ou des français d’origine étrangère, avant l’enquête, s’emploient à se faire justice d’eux-mêmes "en faisant de la casse" , en déni de notre démocratie et au mépris de nos lois.


Pour ce qui concerne Mohamed qui a été victime de sa propre imprudence, vous employer le mot « excès » pour qualifier le grave accident dont il s’est fait victime, à savoir la contravention qu’il a commise par rapport au dépassement de vitesse, et l’utilisation d’un véhicule en mauvais état etc ……..


Je comprends votre souci de modération il convient pour vous de ne pas aggraver les tensions. Ce n’est pas votre rôle.


Mais pour moi, quelque fois auditrice de votre émission, souffrez que je vous fasse connaître mon opinion qui n’engage que moi-même, et n’engage en aucune façon les sites (nombreux) où je m’exprime.


Les casseurs qui opèrent à Fréjus et à Saint Raphaël pour protester contre la mort de Mohamed et qui opèrent par incendie," casse "et jet de cocktail Molotov, en menaçant et affrontant la police, ont beau jeu d’accuser la police à priori sans preuve, d' avoir fait barrage à Mohamed et d’avoir provoqué sa mort, pour moi cette accusation ne tient pas la route, la police comme elle devait le faire dans l'exercice de ses fonctions ,a essayé de le faire stopper comme elle a devoir de le faire en toutes circonstances analogues qu'il s'agisse d'un Mohammed ou d'un François.


Il est temps que le pouvoir mette en place des structures de socialisation et d'éducation civique efficaces pour porter au niveau d'une vie civile démocratique ces contestataires égarés, leur faire connaître les codes d'accès à la démocratie française dont ils jouissent à égalité avec tous les citoyens, ceci serait bien plus positif que des envolées lyriques démagogiques incessantes d'appel à l'intégration de la "diversité"qui demeurent vaines et qui du reste choquent la plus grande partie de l'immigration parfaitement citoyenne et intégrée depuis des décennie et qui ne se reconnait pas dans "la diversité".


Pour en revenir au débat lancé par Éric Besson, en autres de ses objectifs, je pense fermement qu’il a sciemment ouvert en lançant ce débat national sur l'Identité Nationale une porte ouverte à une polémique politique qui risque d’être longue, pour masquer et ne pas laisser s'exprimer les questions importantes qui préoccupent prioritairement les français, à savoir le pouvoir d’achat, le déficit de la sécurité sociale, pour ne citer que celles-là , sans oublier les pressions qui s’exercent sur leurs lieux de travail.


Autre objectif d’Eric Besson et non des moindre, ramener les électeurs d’extrême droite avant les élections régionales dans les ranges des électeurs au rang des électeurs de la droite UMP-Nouveau Centre."


Cordialement


dimanche 25 octobre 2009

La visite organisée du 2O Mars, ...où ? cette fois à Saint Dizier (Haute Marne)

Avec un peu de retard, ce n’est qu’aujourd’hui que nous publions les nouvelles qui nous sont parvenues en direct de Saint Dizier (haute Marne), ce retard s’explique par la mise en pratique du traitement des informations pour ce nouveau blog.


De source locale :


A Saint-Dizier en visite « organisée » , Nicolas Sarkozy a exposé et défendu , Mardi 20 Octobre, les réformes des collectivités et de leur finances telles qu’il entend les conduire, devant un auditoire trié sur le volet, mais contre toute attente, même des élus, régionaux et locaux du sein de la majorité, sont restés dans le doute, dubitatifs et réservés.


L’ambiance : pour l’auditoire attentive et passive dans la salle, mais à l’extérieur très mouvementée , mais contenue par les forces de l’ordre, comme d’habitude en d’autres lieux.


Pendant qu'un millier de chefs d'entreprise et d'élus locaux écoutaient le chef de l'État présenter sa réforme des collectivités locales, à quelques kilomètres de là, des agriculteurs étaient à deux doigts d'affronter les forces de l'ordre.


D'un autre côté, une foule en colère tente de manifester, maintenue par des dizaines de policiers et de gendarmes plantés à chaque carrefour.


À Saint-Dizier, l'audience attendait surtout des éclaircissements. Après une longue introduction sur la tradition centralisatrice française, Nicolas Sarkozy a annoncé la création des conseillers territoriaux, détaillé la nouvelle répartition des compétences entre les communes, les structures intercommunales, les départements et les régions, et annoncé la naissance des grandes métropoles.


Des réformes d'envergure annoncées il y a déjà quelques mois, mais à Saint Dizier, c’est en premier chef la suppression de la taxe professionnelle, dès 2010, qui a monopolisé l’attention de l’auditoire.


« Elle me coûte 5 000 euros par an, proteste un artisan mécontent ….. » C'est bien beau de la supprimer mais est-ce qu'on ne paiera pas autre chose à la place ? »


Pour les élus, ce n'est pas la suppression de la Taxe professionnelle qui inquiète, mais sa compensation qui pose question et surtout l'autonomie fiscale, et donc financière, des communes.


« Tout le monde est d'accord pour dire que cette taxe est mal « foutue » Mais on la remplace par quoi ? », s’interroge le Maire de Donjeux, Serge Lemoine, maire de Donjeux, …… « Pour combler ce manque à gagner, l'État nous promet de nouvelles dotations. Or tout le monde connaît sa situation budgétaire » souligne-t-il


Et Yves Détraigne, sénateur-maire de Witry-lès-Reims annonce que l'année 2010 sera une année « d'observation » pour sa commune : « Nous ne lancerons aucun grand projet tant que nous ne saurons pas à quelle sauce nous serons mangés. »


Nicolas Sarkozy a évoqué la création d'une « contribution économique territoriale » pour compenser, au moins en partie, la taxe professionnelle mais même à l'UMP, les craintes subsistent.


Pour Jacques Pelissard, député du Jura, président de l'Association des maires de France, une réforme de la taxe professionnelle, avec une assiette « plus pertinente », aurait été préférable à une suppression pure et simple.


Marc Laménie, sénateur des Ardennes, estime « légitimes, les contestations de ses confères et appelle à trouver un « équilibre » entre l'autonomie des collectivités et la conservation du lien avec l'État, tout en reconnaissant que le débat n'est... « pas simple ».


Pendant que les élus restaient prudents les agriculteurs, eux, continuaient de protester. Stoppés le matin à l'entrée de Perthes par les forces de l’ordre, une douzaine d'entre eux ont réussis à déverser , l'après-midi, plusieurs kilos de lisier et de pommes de terre entre Saint-Dizier et Vitry-le-François risquant un affrontement avec les gendarmes, affrontement évité de justesse.


Joël Hospital, président de la FDSEA de l'Aube a déclaré « il s’en est fallu de peu ….. C'est normal : Sarko se fout de nous ! On n'a aucune possibilité de s'en sortir. À mon avis, on n'en est qu'au début, on va préparer d'autres actions. De toute façon, on ne peut pas continuer comme ça. »



C’est pour le moment le mot de la fin pour la relation de cette visite organisée sous haute protection, mais c'est le début d’un bras de fer pour les agriculteurs en colère qui n’ont pas l’intention de se laisser mener en bateaux!


Pour plus d’information reportons nous à une Revue de presse nationale plus étoffée :

Réforme des collectivités territoriales : M. Sarkozy veut rassurer

Le Monde - ‎20 oct. 2009‎
... Nicolas Sarkozy a dévoilé, mardi 20 octobre, à Saint-Dizier (Haute-Marne), les principales orientations de la réforme des collectivités territoriales. ...

Fabius demande un référendum sur la réforme des collectivités

nouvelobs.com - ‎21 oct. 2009‎
La réforme des collectivités, présentée mardi par Nicolas Sarkozy à Saint-Dizier "va toucher profondément les services publics locaux et les citoyens", ...

La réforme territoriale provoque les foudres de la gauche

L'Express - ‎21 oct. 2009‎
"C'est une réforme urgente sur laquelle je ne cèderai pas", a expliqué le chef de l'Etat à saint-Dizier. Elle "ne tourne pas le dos à la décentralisation, ...

DOMINIQUE SEUX Réforme territoriale : à mi-chemin

Les Échos - ‎20 oct. 2009‎
... certainement déçus en écoutant Nicolas Sarkozy présenter aujourd'hui à Saint-Dizier (Haute-Marne) son projet de réforme des collectivités territoriales. ...

Budget, collectivités locales : les difficiles chantiers de ...

Les Échos - ‎18 oct. 2009‎
Le chef de l'Etat lance la réforme territoriale demain à Saint-Dizier, au moment où s'ouvre la discussion déjà crispée du budget 2010 à l'Assemblée ...

Réforme territoriale : "20 milliards d'économies" selon Marleix

Europe1 - ‎19 oct. 2009‎
... pour défendre la réforme- fortement contestée par les élus- des collectivités territoriales. Les grandes lignes en seront dévoilées à Saint-Dizier, ...

Réforme territoriale: Xavier Bertrand veut faire voter les ...

nouvelobs.com - ‎18 oct. 2009‎
... collectivités territoriales lors d'un "vote interne". Ce projet de réforme sera abordé mardi par Nicolas Sarkozy lors d'un déplacement à Saint-Dizier ...

Semaine politique: réforme territoriale, frictions sur la ...

AFP - ‎18 oct. 2009‎
Pour son déplacement sur le thème de la réforme des collectivités territoriales, le chef de l'Etat a choisi Saint-Dizier, en Haute-Marne, a annoncé samedi ...

Sarkozy ne cédera pas sur la taxe professionnelle

Challenges - ‎20 oct. 2009‎
Le chef de l'Etat prononçait un discours sur la réforme territoriale, mardi à Saint-Dizier. Les députés UMP ne sont pas parvenus à un accord avec le ...

Taxe pro : Sarkozy ne cèdera pas

Le Figaro - ‎20 oct. 2009‎
C'est une réforme urgente sur laquelle je ne cèderai pas", a affirmé le chef de l'Etat, lors d'un discours sur la réforme des collectivités territoriales. ...


lundi 19 octobre 2009

Bienvenue sur "infoshexagone"


Ce blog est destiné à publier des informations provenant de toutes les régions de France pour mettre en évidence "ce qu'on ne nous dit pas à Paris" ou encore ce qui passe en entrefilet ou en deux lignes seulement dans les grands médias parisiens

A cet effet, la responsable de la ligne d'édition d' "infoshexagone" invite toutes les bonnes volontés à se manifester comme correspondant régional de la rédaction du blog pour nous informer des questions d'actualité qu'elles souhaitent voir porter à la connaissance de l'opinion publique.

La responsable de la ligne d'édition se réserve de sélectionner ses correspondants régionaux et un droit de modération, en effet "infoshexagone" entend relater les actualités en évitant toute tendance extrémiste de gauche ou de droite.

Les articles publiés mentionneront le nom du correspondant régional à moins qu'il ne le souhaite pas et désire rester dans l'anonymat vis à vis du public.

En bas de chaque article une rubrique" commentaire "sera ouverte à tous les lecteurs internautes où ils pourront s'exprimer.

Nous vous remercions de l'intérêt que vous voudrez bien nous réserver et vous souhaitons une bonne journée.

PS : Pour correspondre avec nous vous prions d'utiliser notre adresse :
infohexaplus@laposte.net




REVUE DE PRESSE : Lundi après une altercation, une femme de 43 ans percutée violemment par un camion-benne a succombé à ses blessures _

 Editoriaux de luciennemagaliepons Image d'illustration          Oise : après une altercation, une femme tuée par la conductrice d'u...